Jobboom - IndexJobboom - Jobboom - Le Magazine - Édition novembre 2008 - Indexsecteurs en vedette | Capitale-NatioNale
paR emmanuelle Gril
Avis de recherche
À q u o i r e s s e m b le nt le s e m p lo i s d e c h e r c h e u r s d a n s la ca p i ta l e-nat i o n a l e? qu e ls s o n t le s d i p l ô m e s
d e m a n d é s et le s q u a l i t é s p r i s é e s? ap e r ç u d e s e x i g e n c e s d u s e c t e u r av e c l’e x e m p le d e d e u x c e n t r e s d e
r e c h e r c h e.
L’Institut national d’optique (INO) est
un centre de conception et de développement
des technologies optiques et
photoniques. parmi ses récentes réalisations,
on trouve un système d’imagerie
optique moléculaire qui permet de mesurer
l’effet de nouveaux médicaments sur
des animaux de laboratoire. C’est également
à l’iNo que l’on doit un système
de recherche et de surveillance nocturne
ultra-perfectionné, ainsi qu’un appareil
de télédétection des poussières et des
particules fines utilisé notamment sur les
chantiers de construction.
l’iNo emploie environ 225 employés,
pour la plupart des techniciens (55), généralement
en optique, et des chercheurs
(90). Ces derniers possèdent un doctorat
dans des disciplines comme les sciences
physiques, le génie électrique, la physique
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novembre-décembre 2008 vol9n°10
des lasers et la photonique. «Nous recrutons
régulièrement des techniciens et des
chercheurs. les besoins dépendent des
projets sur lesquels nous travaillons», indique
andré parent, responsable clients
stratégiques, à l’iNo. il souligne qu’au-
delà des diplômes, la capacité de travailler
en équipe est indispensable. «C’est
plaisant d’avoir un einstein dans son
équipe, mais si personne ne veut travailler
avec lui, ça ne mène nulle part… on ne
peut rien faire tout seul. Chez nous, les
équipes de travail sont multidisciplinaires
– photonique, optique, etc. –, il est essentiel
de travailler en synergie», explique-t-il.
conditions GaGnantes
Daniel thériault, directeur des ressources
humaines au Centre de recherche industrielle
du Québec (CRiQ), est également
d’avis que la capacité d’œuvrer en équipe
est indispensable. au CRiQ, on travaille
d’ailleurs sur des projets qui nécessitent
des expertises variées. Sur les 190 employés
du Centre situé à Québec, un peu
moins de la moitié sont des chercheurs
titulaires d’une maîtrise dans des disciplines
comme la chimie, la biochimie, le
génie informatique et le génie civil. ils
s’affairent à la recherche et au développement
appliqués dans divers domaines
comme l’automatisation de procédés de
fabrication.
parmi les dernières réalisations des chercheurs
du CRiQ, on trouve la conception
d’appareils qui permettent d’optimiser le
classage et le découpage du bois et la
mise au point de techniques pour diminuer
les gaz à effet de serre émanant des
porcheries (le purin de porc en dégage
beaucoup).
le taux de roulement du personnel du
CRiQ étant très bas, le recrutement
n’est pas aussi fréquent qu’ailleurs.
«Nos effectifs sont stables, seulement
10 personnes nous ont quittés l’an
dernier», explique Daniel thériault. il faut
dire que le CRiQ offre d’excellentes
conditions de travail à ses employés,
dont un système d’horaires variables mis
en place il y a 20 ans, bien avant que le
concept ne soit en vogue! «De plus, les
gens aiment travailler chez nous parce
que les projets sont diversifiés. ils ont
également la possibilité de se rendre
en usine, chez nos clients, pour réaliser
certains mandats, au lieu d’être toujours
confinés dans un laboratoire. pour eux,
c’est très stimulant!»